Cette guerre si violente...
Un enfant perdu au milieu de la rue,
Il cherche ses parents ; disparus.
Il vagabonde le néant
À la recherche d'un géant ;
Qui saura l'aider
Et le guider.
Où trouver un géant vivant ?
Là-bas, il n'y a que des géants morts,
Des cadavres décomposés et puants ;
Et l'enfant en voit encore et encore.
Ce matin, l'orage a terrifié
Tombant d'un ciel certifié ;
D'une mort certaine et terrifiante
Avec la douleur incertaine ; souriante.
L'enfant ne pleure point,
Car cette émotion, il n'en sait rien...
Déchiré par sa douloureuse colère,
Il défie la mort : "Mourir sur cette Terre
Ne sera point aussi cruel que de vivre,
Alors que les géants vagabondent ivres.
Pitié ait la mort, point de souffrance ;
Laissez-moi retrouver ma délivrance."
L'orage terrifie toujours
Tombant d'un ciel sans jour ;
L'enfant ne bouge point, il prie :
"Laissez-moi partir, je vous prie."
28 octobre 2014,
Gab Bourdua.
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